Les distributeurs réunis au sein de la FCD (Fédération des entreprises du commerce et de la distribution) font trois propositions à inscrire dans la loi de modernisation de l’agriculture dans un communiqué du 26 février. Tout d’abord, ils proposent d’inscrire leurs achats de produits agricoles bruts non transformés dans une contractualisation établie par la loi. Un dispositif qui prévoierait un accord sur le volume et les prix et le cas échéant une variation des prix maximums fixés par les parties prenantes du contrat. Deuxièmement, les distributeurs se disent prêts à garantir en cas de crise grave un prix minimum applicable à la première mise en marché pour une période maximale de trois mois. Enfin la FCD défend l’idée d’un étiquetage systématique de l’origine des produits bruts (viande de porc, agneau, volaille…), mais aussi des produits transformés (pour les ingrédients mis en œuvre à plus de 50% dans le produit fini).
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