Dans un arrêté publié le 30 décembre 2015 au JO, le port de Sète a été sorti de la zone réglementée. Cette dernière avait été mise en place à la suite de foyers de fièvre catarrhale ovine afin de limiter la propagation de la maladie. Sur la carte récapitulative du ministère, affichée sur son site internet, Sète, grand port d’exportation d’animaux en vif, paraît cependant intégré à la zone. « La sortie du port de Sète de la zone réglementée est la réparation d’une erreur », explique Laurent Trémoulet, directeur du centre d’export du port, interrogé par Agra Presse le 4 janvier. « Marseille et Sète devaient être en zone blanche [libre circulation des animaux, ndlr] depuis le début. Les piégeages depuis quatre semaines indiquent qu’il n’y a pas de vecteur de la FCO. Tout est désinsectisé ici de toute façon », continue-t-il, tout en s’interrogeant sur la définition de la période d’inactivité vectorielle. Au port, « il y a autant d’activité que si la Turquie n’était pas ouverte », estime-t-il. Par ces propos, il exprime une activité régulière puisque le marché turc est réputé pour son imprevisibilité et ses achats massifs de broutards.
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