La fin d’année, en production laitière, est toujours délicate à négocier. C’est à ce moment que se décident les autorisations de dépassement de quotas en fonction des sous-réalisations des uns, des demandes des autres, et du respect par le pays de son quota global. Sur la campagne 2007-2008, la France n’a pas réalisé l’intégralité de son quota. Il s’en faut de 341 000 tonnes sur un total de 24,1 millions de tonnes. Néanmoins, compte tenu de l’effondrement des prix, professionnels et pouvoirs publics jouent la prudence.
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Les allocations provisoires de quotas (des prêts de quotas donnés aux éleveurs qui le demandent et pris sur ceux qui sont en sous-réalisation) sont en théorie plafonnées à 10 % et gérés par les laiteries. Dans les faits, il leur sera demandé d’être les plus raisonnables possibles pour limiter la moyenne des allocations à 2 %. Le minimum garanti par exploitant sera plafonné à 2 %, mais avec un régime particulier plus élevé pour les petites exploitations (moins de 140 000 litres).