Lors d’une rencontre le 3 novembre avec tous les acteurs de la filière betterave et sucre, Stéphane Le Foll a lancé des groupes de travail pour préparer la fin des quotas en 2017. Le ministre a annoncé « la mise en place de groupes de travail pilotés par la Direction générale de la performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) autour de trois thématiques principales : adaptation aux marchés, compétitivité et innovation, et gouvernance de la filière, selon un communiqué du ministère. Les résultats de ces groupes de travail sont attendus pour le début de l’année prochaine. » Cette réunion du 3 novembre a permis d’échanger sur les conclusions d’une mission ministérielle d’accompagnement de la filière. Stéphane Le Foll a mis l’accent sur l’importance de l’organisation collective et du dialogue interprofessionnel « pour que le secteur puisse tirer pleinement parti des opportunités de croissance » liée à la fin des quotas, souligne le communiqué. Autre élément de réussite d’après le ministre, un partage équilibré de la valeur ajoutée tout au long de la filière.
Dans un communiqué diffusé au lendemain de la table ronde, la Confédération des planteurs de betteraves (CGB) indique qu’elle est prête au dialogue à condition qu’il débouche sur un accord interprofessionnel national et un contrat type qui « sont des éléments essentiels de la réussite de la filière betteravière de demain ». Cet accord et ce contrat doivent porter sur « l’ensemble des conditions de rémunération de la betterave ». Selon le président de la CGB Eric Lainé, le récent rapport sur la filière implique une « répartition équilibrée des risques entre planteurs et fabricants (et) la transparence dans le paiement des betteraves ». La CGB s’engage à apporter sa contribution à tous les sujets abordés par les groupes de travail mis en œuvre par le ministère de l’Agriculture.
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Fin des quotas sucriers : les planteurs pour un accord interprofessionnel « avec du contenu »
Dans un communiqué diffusé au lendemain de la table ronde sur le sucre du 3 novembre, la Confédération des planteurs de betteraves (CGB) indique qu’elle est prête au dialogue à condition qu’il débouche sur un Accord Interprofessionnel national et un contrat type qui « sont des éléments essentiels de la réussite de la filière betteravière de demain ». Cet accord et ce contrat doivent porter sur « l’ensemble des conditions de rémunération de la betterave ». Selon le président de la CGB Eric Lainé, le récent rapport sur la filière implique une « répartition équilibrée des risques entre planteurs et fabricants (et) la transparence dans le paiement des betteraves ». La CGB s’engage à apporter sa contribution à tous les sujets abordés par les groupes de travail mis en œuvre par le ministère de l’Agriculture.