Dans son plan de souveraineté remis à la ministre de l’Agriculture le 12 février, l’interprofession horticole Valhor évoque la mise en place d’un observatoire national de la production, notant un « manque criant d’informations consolidées ». La filière française des fleurs coupées est caractérisée par une grande diversité de profils d’exploitations. « Beaucoup d’entre elles échappent aux études statistiques classiques, ce qui rend difficile une vision complète et précise du secteur », plaide Valhor. Il faut aussi compter avec l’introduction de la fleur dans des exploitations agricoles diversifiées, mêlant floriculture et autres productions. « La filière souffre actuellement d’un manque criant d’informations consolidées, cohérentes et accessibles, ce qui limite la capacité des acteurs à piloter efficacement les actions de structuration, d’accompagnement et de développement », regrette l’interprofession. Cet observatoire devrait recenser avec précision les différents types d’exploitations, leur localisation, leurs pratiques culturales et leurs volumes de production, ce qui permettrait d’appréhender les phénomènes de diversification et de relocalisation. Il s’appuiera également sur les résultats des études actuellement menées au sein de la filière concernant les labels et certifications.
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