Le label « Fleurs de France » devrait faire l’objet de travaux afin de simplifier son accès aux professionnels en 2026. « L’évolution portera sur la place de la traçabilité des fleurs coupées dans le label, un sujet qui interpelle fortement les consommateurs, mais sans abandonner pour autant ce que contient le cahier des charges », précise Sylvie Robert, déléguée générale d’Excellence Végétal, l’association qui gère les labels et certifications attachés au domaine horticole, contactée par Agra Presse. L’objectif est de convaincre encore plus de professionnels – spécifiquement les fermes florales – d’adhérer à la démarche. Aujourd’hui, environ 400 producteurs sont labellisées Fleurs de France sur 2 500 exploitations au niveau national : « Mais il s’agit de PME et d’exploitation de grande taille représentant 50 % des surfaces de production », précise Sylvie Robert.
« Fleurs de France » est réservé́ aux végétaux français engagés dans une démarche écoresponsable ou de qualité́ reconnue (Plante Bleue, MPS, AB, Charte Qualité́ Fleurs). En 2025, Valhor a mené une étude sur les perceptions des consommateurs vis-à-vis des labels et des certifications. Parmi les premières conclusions, on note le besoin de communication grand public autour du label. « 50 % des acheteurs interrogés ont entendu parler des signes de qualité horticoles, mais seulement 6 % reconnaissent les connaître véritablement, souligne Sylvie Robert. « Cependant Fleurs de France a une bonne visibilité : 38 % consommateurs l’ont vu sur les chromos et il vient de seconde position, derrière le Label Rouge, comme premier choix du consommateur ». Déjà, en 2019, quatre ans après son lancement, ce label était déjà connu par un Français sur cinq, selon une enquête Valhor/Kantar.
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PG