Le Conseil d’Etat devait se prononcer le 17 mars, sur le « référé-suspension » demandé par les producteurs français de maïs concernant l’arrêté d’interdiction de la culture du maïs OGM MON810 décrété début février par le gouvernement français. Invoquant « le principe de précaution », Paris avait interdit début février la culture de la semence transgénique de l’américain Monsanto, le seul maïs OGM cultivé en France, et déclenché auprès de l’UE une « clause de sauvegarde ». Pour Christophe Terrain, le président de l’Assemblée française des producteurs de maïs, s’il n’y avait pas eu d’interdiction cette année, 100 000 hectares auraient été semés en OGM en France contre seulement 22 000 en 2007, 5 000 en 2006 et 500 en 2005.
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