Générations futures demande à l’État de fournir « dans les bilans annuels résumés les données relatives à la présence de résidus de pesticides quantifiés dans les aliments non bio », indique l’association dans un communiqué du 15 septembre. C’est en constatant des anomalies systématiques entre ses chiffres concernant les résidus et ceux de la DGCCRF que l’association a compris que l’ensemble des fruits et légumes étaient pris en compte dans les statistiques publiques sur les résidus – indifféremment de leurs certifications bio. Ainsi, comme l’explique l’association, si 63 % des fruits présentent au total des résidus dépassant les limites de détections, ce chiffre monte par exemple à 66,70 % en retirant les fruits certifiés AB. Conclusion pour Générations futures : la présence indifférenciée des échantillons bio dans les bases de résidus « ne permet pas de les comparer en l’absence de données spécifiquement calculées sur les aliments non bio ». Un système qu’aurait confirmé la DGCCRF, sollicitée par l’association.
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