«Nous attendons du groupe à haut niveau (sur le lait : ndlr) qu’il préconise la sécurisation et le renforcement du rôle de notre interprofession en matière d’éclairage des marchés », a déclaré Gérard Budin, président de la FNCL lors de son intervention à l’AG de son organisation, le 29 avril. « Le rôle interprofessionnel doit être sécurisé. Nous avons besoin pour cela d’une adaptation de la réglementation européenne en matière de concurrence », a-t-il ajouté. Un souhait que ne semble pas vouloir satisfaire Jean-Luc Demarty, qui préside le « high level groupe » laitier. Dans ce groupe, « l’interprofession est poussée par la France, beaucoup moins par les autres pays », explique-t-il. « La France est la spécialiste de la négociation avec elle-même », a-t-il raillé. « Fixer de manière indicative des prix comme vous l’avez fait avant (dans le cadre de l’interprofession : ndlr), cela ne sera plus possible », affirme-t-il. « Je ne dis pas que rien n’est possible a-t-il ajouté mais tout n’est pas possible ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.