Bob Hovenden a développé
soutient la hausse de production
Bob Hovenden livre son lait à Glanbia. La première coopérative laitière de l’île (2,2 milliards de litres de lait collectés), a investi 280 millions d’euros entre 2014 et 2016 notamment pour augmenter sa capacité de transformation (cheddar, beurre, poudre de lait infantile…). « Nous envisageons d’augmenter notre collecte de plus de 50 % en 2020 par rapport à 2010. Nous mettons 22 conseillers à disposition de nos 4800 adhérents pour les aider à progresser sur le plan technique parce qu’il existe encore des marges de progrès pour augmenter la production laitière par vache », indique Audrey O’Shea, directrice du développement durable de Glanbia.
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La coopérative a par ailleurs débloqué une enveloppe de 100 millions d’euros pour permettre à ses adhérents d’emprunter à un taux inférieur à celui pratiqué par les banques avec des remboursements modulables selon le prix du lait (lire Réussir Lait, n° 304, page 14). Un tiers de cette enveloppe est destiné à financer des projets d’investissements en bâtiments, matériel, cheptel… et le reste à des rachats de crédits contractés par les éleveurs auprès de leur banque. Bob Hovenden n’a pas encore emprunté d’argent dans le cadre de ce programme dénommé Milk Flex ni renégocié les taux d’intérêt avec sa banque. "Jusqu’ici, je n’ai pas eu de problèmes de trésorerie, mais il ne faudrait pas que la crise dure", indique l’éleveur. Par ailleurs, ce dernier n’a pas voulu engager une partie de sa référence dans le système de contrat proposé par Glanbia. D’une durée de trois ans, et limité à 30 % des livraisons d’une exploitation, ce contrat vise à garantir une marge aux producteurs au-dessus de leur coût de production. Mais il ne garantit pas un prix supérieur à celui du marché.