Les experts des États membres, qui se réunissent le 15 avril en comité permanent sur les plantes, les animaux, les denrées alimentaires et les aliments pour animaux, devraient désigner un groupe d’États membres – qui serait constitué de la France, des Pays-Bas, de la Hongrie, de la Finlande et de la Suède – en tant que rapporteurs conjoints pour la procédure d’évaluation du glyphosate, dont l’autorisation de mise sur le marché communautaire doit être réexaminée fin 2022. Une première, puisqu’en général ce rôle est dévolu à un État membre seul. La Commission européenne a même dû adapter la législation européenne sur les produits phytopharmaceutiques pour permettre la création d’un groupe de pays rapporteurs.
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Dans un premier temps, Bruxelles avait proposé que la France soit seule responsable du dossier – comme l’était l’Allemagne lors de la précédente procédure qui a abouti à la réautorisation du glyphosate en 2017 –, mais Paris a refusé.