La CEPM (Confédération européenne de la production de maïs) s’est élevée le 27 mai contre la « décroissance » voulue, selon elle, par la Commission européenne via les stratégies « de la ferme à la table » et « biodiversité ». Son président Daniel Peyraube s’oppose à un Green deal « faisant fi des enseignements de la crise du Covid qui ont remis en lumière la nécessité d’une alimentation abondante, locale, de qualité, et de la capacité de l’agriculture à répondre à l’urgence climatique », d’après un communiqué. Les objectifs « insensés » de Bruxelles en matière de surface non productive, réduction des phytos, engrais, et de développement de la bio représentent « d’énormes pertes de productions à l’échelle européenne et des importations massives de produits obtenus avec des méthodes qui y sont interdites », considère la CEPM. Et de réclamer une protection de l’agriculture européenne, laquelle se trouve « de plus en plus fragilisée par d’insupportables distorsions de concurrence ». Les maïsiculteurs de la CEPM disent vouloir « participer aux défis mondiaux en développant une production vertueuse » grâce aux innovations en particulier dans les biotechnologies.
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