Le violent orage de grêle du 3 mai (7 M€ de récoltes non engrangées) a principalement touché l’Île-de-France mais des exploitations ont été affectées dans d’autres territoires, comme dans le Béarn (Pyrénées-Atlantiques). Des agriculteurs béarnais ont témoigné auprès de France 3 de leur incompréhension : des dommages auraient pu être évités, si les générateurs à vortex anti-grêle avaient été activés, ce qui n’a pas été le cas à cause d’un manque de moyens. L’Adelfa 64, l’association qui gère les générateurs localement, a lancé une campagne de dons sur HelloAsso relayée par la Chambre d’agriculture, où elle explique : « Notre association fonctionne avec un budget limité », ainsi « notre système est actuellement configuré pour se déclencher uniquement à partir d’un taux de risque de 30 % », or le 3 mai, « le niveau de risque était évalué à 28 % ». Les dons doivent permettre de « réduire le seuil de déclenchement des générateurs, de 30 % à 20 % » ou encore d’ « acquérir de nouveaux générateurs dans les zones exposées ». D’après France 3, les Pyrénées-Atlantiques comptent « 52 générateurs répartis dans les zones de culture », et « les dispositifs anti-grêle sont déclenchés à partir d’un risque de 20 % de grêle, mais pas dans le Béarn où le seuil est à 30 % ».
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