Pour expliquer de manière plus précise la hausse des prix, les produits agricoles de base ont été classés à Bruxelles en trois catégories :
– première catégorie : blé et riz. La chute de la production sur plusieurs années a contribué à vider les stocks et à restreindre l’offre, ce qui entraîné les prix à la hausse.
– deuxième catégorie : le maïs et les oléagineux (graines et huiles). La demande s’est fortement accrue en raison d’une hausse de la demande des pays émergents (Inde, Chine) qui consomment beaucoup plus de viandes blanches que par le passé.
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– troisième catégorie : les produits laitiers. La limitation de l’offre des grands pays fournisseurs (Australie, Nouvelle-Zélande, UE) n’a pas permis de faire face à la forte demande mondiale.
En ce qui concerne la viande bovine, la hausse des prix a été de l’ordre de 5 à 10 %. Mais, souligne-t-on de source communautaire, cela n’a pas grand chose à voir avec les mouvements de prix sur les principaux produits agricoles de base, l’herbe assurant l’essentiel de la production européenne de viande rouge.