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Bien-être animal Hésitations sur l’avenir des normes nationales d’abattage

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Faut-il laisser les Etats membres libres de maintenir ou de créer des règles de bien-être animal au moment de l’abattage plus strictes que celles définies au plan européen ? C’est la principale question encore en suspens dans les négociations sur le futur règlement sur ce sujet à laquelle doivent répondre les ministres européens de l’agriculture, le 22 juin, lors du Conseil agricole.

Sous la pression des Etats membres du nord de l’Europe, la présidence tchèque devrait tenter d’obtenir un accord politique des ministres européens de l’agriculture, le 22 juin, sur la base d’un projet de règlement sur le bien-être des animaux au moment de l’abattage laissant les coudées franches à chaque pays pour définir des normes en la matière plus strictes. Limitées, dans un premier temps, à l’obligation d’étourdissement dans le cadre de pratiques religieuses, les dérogations au respect du texte européen devraient finalement aller bien au-delà.

Prague propose d’offrir aux Etats membres qui le souhaitent la possibilité « d’adopter ou de maintenir des dispositions nationales » imposant des normes plus élevées pour ce qui est des dispositions concernant : la mise à mort des animaux en dehors d’un abattoir, l’abattage de gibier d’élevage tels que les rennes; les méthodes d’étourdissement ; les contrôles ; et le matériel employé. La Commission européenne devrait être informée de ces exigences supplémentaires qui ne devraient en aucun cas entraver la circulation de viande en provenance d’Etats membres aux règles plus souples.
Par ailleurs, le Royaume-Uni, soutenu par l’Irlande, a obtenu le report de deux années dans l’application du règlement, au 1er janvier 2013 et non pas en 2011.

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