Le séquençage du génome du palmier à huile a permis d’identifier un gène essentiel pour doper les rendements.
Le Bureau malaisien de l’huile de palme (MPOB), qui a présenté au cours de l’été ses études dans la revue Nature, a analysé le génome des deux espèces principales du palmier à huile, Elaeis guineensis, originaire d’Afrique de l’Ouest, la plus répandue, et Elaeis oleifera, originaire d’Amérique latine.
Les auteurs ont identifié un gène particulier, appelé Shell, qui détermine la nature de la coque du fruit. On distingue en effet trois variétés de palmiers, en fonction de l’épaisseur de la coque. Le type tenera contient une version normale du gène Shell et une version mutée, combinaison optimale qui se traduit par un rendement d’huile par fruit 30 % supérieur à celui du type dura. Les palmiers à huile ayant un cycle de reproduction très long, il faut jusqu’à six années aux producteurs pour déterminer le type d’une plantule. L’obtention d’un marqueur génétique permettrait d’accélérer le processus de sélection.
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