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France Nature Environnement, au travers de son porte-parole Benoît Hartmann, revendiquait à la sortie du comité sécheresse, le 16 mai, « une adaptation de l’agriculture au changement climatique ». Il s’agit d’« arrêter de maintenir un faux climat en arrosant » et de préserver des productions qui nécessitent une irrigation.
La sécheresse entraîne une concentration des polluants. Benoît Hartmann prône, par exemple, des cultures de légumineuses, fruits, salades à la place du maïs irrigué. « Ce qui pompe le plus d’eau, ce sont les cultures permettant de nourrir les animaux », précise-t-il. À la suite du comité, il garde l’impression que le ministère « cherche à ne pas braquer les parties » et non pas à trouver des solutions. Face à l’agriculture, utilisatrice selon lui de 50% des ressources en eau, il déclare que « chacun doit prendre ses responsabilités en fonction de sa consommation ». Pour lui, un impôt sécheresse dont l’argent serait redistribué aux agriculteurs, comme en 1976, ne serait pas une solution car il n’apporterait qu’une réponse conjoncturelle. Nathalie Kosciusko-Morizet avait également estimé le 13 mai qu’il était « trop tôt » pour parler d’un tel impôt.
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