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Imaginer et utiliser des indices dans les contrats

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Concrètement, dans « ce contrat entre la filière végétale et animale », comme le qualifie Pierre Chevalier, président de la Fédération nationale bovine, « inclure la variante du prix de l’aliment à la fin du contrat au moyen d’un indice permettrait de rendre les chiffres incontestables ». Pour Philippe Mangin, président de Coop de France, l’idée « d’un indice, basé sur un panier de denrées de l’alimentation du bétail, est à creuser ». Philippe Pinta, président d’Orama, imagine un indice fluctuant avec les cours des céréales et des tourteaux et s’ajoutant au prix de vente des animaux. Jean-Michel Serres imagine même « un autre mode de fixation de prix du porc, au-delà du prix du cadran ». Paul Auffray, secrétaire général de la FNP, rajoute : « Au-delà de la cotation spot, il faut inventer des modes de paiements différents pour l’éleveur avec des indicateurs comme celui du prix du blé ou des cours étrangers ».

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