DuALIne, une réflexion prospective collective de l’Inra et du Cirad, a mis en avant, le 29 mars, le fait qu’« adéquat » ou non, les régimes alimentaires s’équivalent quant à leur impact carbone sur l’environnement. Selon l’étude d’Annie Soyeux, chargée de mission au ministère de l’Agriculture, Louis-Georges Soler et Nicole Darmon, chercheurs à l’Inra, le mangeur « adéquat » a été défini comme consommant « plus de fruits, de légumes et de féculents, moins de produits sucrés, plus de produits laitiers (moins de fromage, plus de lait et laitages), plus de plats préparés de légumes, plus de poisson/oeufs/volaille et moins de charcuterie. » De plus, la moitié de son alimentation est d’origine végétale. Ces aliments ont un impact carbone faible. Mais comme les végétaux ont des indices de consommation plus faibles que les produits animaux (moins calorifiques), les mangeurs « adéquats » sont obligés d’en consommer plus, « si bien qu’ils ont in fine une alimentation aussi impactante (Hommes), voire plus (Femmes), que celle des mangeurs Inadéquats », conclut l’étude.
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