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Influenza aviaire : la France de retour au niveau de risque « négligeable »

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Le niveau de risque d’influenza aviaire hautement pathogène est abaissé à « négligeable » pour l’ensemble de la France métropolitaine, d’après un arrêté paru au Journal officiel le 28 mai. Une décision justifiée par « l’évolution favorable de la situation sanitaire » : les derniers cas observés remontent au 28 avril en élevages et au 3 mai en faune sauvage. « Les mesures de sécurité sanitaire renforcées, parmi lesquelles figurait la claustration des oiseaux d’élevage, sont ainsi levées sur l’ensemble du territoire, précise le ministère de l’Agriculture dans un communiqué le même jour. La quasi-totalité des zones de protection et des zones de surveillance […] ont également été levées. » D’après la Rue de Varenne, les remises en place des gallinacés (poules, poulets, pintades, cailles, etc.) ont été suivies récemment par celles des palmipèdes « dans une grande partie des communes, sous conditions sanitaires strictes de biosécurité ».

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Un précédent arrêté paru le 24 avril avait déjà abaissé le risque d’influenza au niveau « modéré ». L’Hexagone était en risque « élevé » depuis le 17 novembre 2020 et la découverte d’un premier cas dans une animalerie en Haute-Corse. Atteignant ensuite les élevages de canards des Landes en décembre, la maladie s’est répandue comme une traînée de poudre dans cette zone très dense en animaux. En tout, les autorités ont confirmé 492 foyers en élevages (dont 475 dans le Sud-Ouest), ainsi que 21 cas dans la faune sauvage et captive (ornement). Près de 3,5 millions de volailles ont été abattues, dans les foyers et en dépeuplement préventif. L’épizootie devrait provoquer un recul de 22 % de la production de foie gras en 2021, d’après le Cifog (interprofession).

Levée de la claustration des animaux