L'interprofession céréalière se félicite de l'extension de l'accord Plan protéines blé tendre, qui doit favoriser la compétitivité de l'origine France. « Par la parution le 7 juin de l'arrêté d'extension de l'accord interprofessionnel, l'Etat confirme son engagement en faveur de la filière céréalière et de son plan d'amélioration de la teneur en protéines du blé tendre », selon un communiqué du 9 juin. Philippe Pinta, le président d'Intercéréales, y voit « une étape importante pour la compétitivité du blé français ». L'accord, entrant en vigueur au 1er juillet 2014, précise que tous les contrats d'achat/vente de blé tendre doivent mentionner la teneur en protéines. « Ce taux est librement consenti entre les parties, précise Intercéréales. Le contrat doit préciser s'il s'agit d'un taux minimum ou d'un taux réfactionnable. Dans ce cas, le contrat doit préciser les conditions de réfaction. » Par ailleurs, un « taux de référence » de 11,5 % est défini comme objectif de progression de la production française. « Il ne s'agit pas d'un taux qui deviendrait obligatoire en l'absence d'autre indication », précise le communiqué. Outre le levier contractuel, le plan comporte des leviers génétiques et agronomiques pour améliorer la teneur en protéines. « La filière céréalière investit dans l'innovation en poursuivant, notamment par le biais d'Arvalis-Institut du végétal - son implication dans la recherche de nouvelles pratiques pour améliorer la production et la qualité du blé tendre français tout en réduisant l'impact sur l'environnement », ajoute le communiqué.
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