Spécialiste de la viande in vitro, la start-up japonaise Integriculture vient de lever 7,4 M$ (6,56 M€), notamment auprès du fonds américain AgFunder, qui a relayé l’information fin mai. Les fonds seront utilisés à des fins de recherche, mais aussi pour la construction d’un bio-réacteur « à échelle commerciale », en vue de mettre ses premiers foies gras in vitro sur le marché dès l’année prochaine. « Baisser les coûts des milieux de culture est l’un des principaux challenges pour toute start-up de viande in vitro, et Integriculture a trouvé la solution la plus élégante à ce problème », commente Rob Leclerc, co-fondateur d’AgFunder. Cette solution, c’est donc le développement de la version in vitro d’un produit animal très onéreux et controversé pour ses modes de production : le foie gras. En France, la start-up Gourmey (ex-Meet Suprême) travaille également sur un foie gras in vitro au Genopole d’Evry. Mais elle n’a pas encore dévoilé l’avancée de ses travaux.
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