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Commission européenne John Dalli demande plus de transparence à l’industrie des biotechnologies

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Le commissaire européen à la santé et à la protection des consommateurs, John Dalli, a réclamé, le 30 mars, à l’industrie des biotechnologies des efforts en matière de transparence. Le suivi des effets positifs et négatifs des OGM devrait être renforcé et les éventuels effets sur la santé ou l’environnement devraient être communiqués rapidement à la Commission.

«Une soumission immédiate de toute information positive ou négative à la Commission européenne ou à l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA), sans cacher aucun élément, et une limitation des éléments confidentiels aux seules informations qui présentent un véritable intérêt commercial ». Voilà ce que demande le commissaire en charge de la santé et de la protection des consommateurs aux entreprises qui fabriquent des OGM. Devant des responsables de l’industrie des biotechnologies, le 30 mars, John Dalli, a souligné qu’il fallait « améliorer l’image des technologies OGM ». « J’attends de l’industrie qu’elle entame un dialogue avec la Commission pour mettre en place une approche cohérente, responsable et viable à long terme sur les OGM », a-t-il insisté.
M. Dalli a également demandé à l’industrie d’éliminer progressivement l’ensemble des marqueurs de gène antibiotiques, contestés par les organisations anti-OGM en raison des éventuelles résistances provoquées par ces marqueurs. De plus, en amont de la création des nouvelles semences, la question des avantages et des désavantages des futurs OGM pour l’ensemble de la société devrait être prise en compte, a fait en substance valoir le commissaire.

Lignes directrices sur la coexistence
Par ailleurs, M. Dalli a assuré que l’approche promue par le président de la Commission, José Manuel Barroso, en matière de mise en culture des OGM était sa « priorité ». « Mes services travaillent sur différentes options » pour combiner un système d’autorisation communautaire des OGM tout en laissant les Etats membres libres de cultiver ou non les OGM sur leur territoire.
Parmi ces options, les services de la Commission européenne pourraient examiner la possibilité de rédiger une communication sur les lignes directrices sur la coexistence entre les différentes formes d’agriculture, OGM, conventionnelle et biologique.

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