La Banque Publique d’Investissement (BPI) constituera un apport financier central dans la réalisation des deux plans d’actions pour l’avenir de l’élevage hors-sol français. « Nous parlons de 42 milliards d’euros d’encours », explique Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire. Les pouvoirs publics sont en train de faire un « recensement » des investissements à faire. « L’idée est de réagir rapidement », poursuit le ministre. Même si le montant de l’enveloppe dédiée à l’agroalimentaire n’est pas connu. Autre source de financement : le fonds céréaliers-éleveurs. Stéphane Le Foll y fait référence concernant la modernisation des bâtiments d’élevage. Là encore, le montant de l’enveloppe est inconnu. « Les ministres sont à sec au niveau financier », soutient Christian Marinov, directeur de la Confédération française de l’aviculture (CFA). Les contraintes budgétaires ne sont un secret pour personne, mais Alain Berger, délégué interministériel aux industries agroalimentaires et à l’agro-industrie, soutenait le 18 avril à la sortie de la réunion sur la filière avicole concernant les investissements que « les engagements sont pris par des opérateurs économiques. Les industriels sont prêts. C’est eux qui le disent ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.