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Porc La Chine rouvre ses portes à la viande porcine nord-américaine

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La Chine a annoncé début décembre avoir levé l’embargo sur les importations de porc en provenance des Etats-Unis et du Canada, imposé il y a quelques mois par crainte de la grippe H1N1. Pour leur, part, certains pays européens tentent de se plier aux exigences sanitaires de Pékin pour maintenir leurs exportations sur le marché chinois.

«Après évaluation des risques, les mesures de restrictions sur les produits porcins originaires des Etats-Unis sont désormais levées », a annoncé l’administration chinoise en charge des contrôles de qualité sur son site internet.
De son côté, Stephen Harper, le premier ministre canadien, a indiqué, lors d’une récente visite en Chine, que « pas à pas, le gouvernement chinois rouvre des marchés pour les producteurs canadiens de porc ». Pékin autorise désormais les importations de viande de porc et de produits dérivés du porc venant du Québec, du Manitoba et d’Alberta, mais maintient l’embargo sur les animaux vivants. La Chine a interrompu les importations après la découverte du virus H1N1 de la grippe porcine dans un élevage de 2 200 porcs en Alberta en avril dernier, en dépit des assurances de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), selon laquelle la viande cuite de porc ne représente aucun danger.
La situation reste, en revanche, beaucoup plus floue pour l’UE. La Commission européenne n’a pas réussi à maintenir une approche commune vis-à-vis des Chinois qui se montrent très pointilleux sur le plan sanitaire en raison de craintes liées à la grippe porcine. Pour ne pas perdre le marché chinois, plusieurs Etats membres auraient accepté les conditions imposées par Pékin. C’est, semble-t-il, le cas du Danemark, de l’Espagne et, probablement, de la France.

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