Nathalie Kosciusko-Morizet a indiqué que la France mettrait en place une nouvelle clause de sauvegarde interdisant la culture du maïs Mon 810 fin février – à l’occasion de Salon de l’agriculture de Paris ? – pour éviter toute annulation par la Commission européenne avant la fin de la période des semis. Pour Bruxelles, si la France dispose de nouveaux éléments scientifiques permettant d’interdire le Mon 810, elle doit les présenter maintenant. Luc Esprit, directeur général de l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM), a d’ores et déjà déclaré que « si la France prenait une nouvelle clause de sauvegarde, l’ensemble des acteurs favorables aux OGM déposerait un référé auprès du Conseil d’Etat pour l’invalider ».
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