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Maïs transgénique La coexistence entre OGM et non-OGM possible en Italie, selon une étude

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Une distance de séparation entre parcelles de 18 mètres suffirait pour que la coexistence entre maïs génétiquement modifié et conventionnel soit possible en Italie en respectant le seuil européen de 0,9 % maximum d’OGM dans les produits traditionnels, selon une étude publiée par le Centro di Documentazione sulle Agrobiotecnologie (1).

Dans le cadre du projet italien de réglementation régionale de la question de la coexistence entre différents types de cultures, la Lombardie, la principale zone maïsicole d’Italie, a accueilli en 2005 un projet d’étude des flux de pollen entre maïs transgénique et conventionnel. Sur 40 hectares, chercheurs et techniciens ont étudié la dissémination des gènes d’un champ à l’autre à l’aide de grains colorés. Selon les conclusions de cette étude réalisée par les secteurs publics et privés, une distance de séparation de 18 m permettrait d’obtenir un taux de présence d’OGM dans la récolte conventionnelle inférieur à 0,9 %, seuil à partir duquel l’étiquetage en tant que produit génétiquement modifié est obligatoire dans l’UE. Le flux de gènes serait inférieur à 0,5 % avec une distance de 30 m. Les résultats des essais montreraient également que l’implantation de rangs de cultures « tampon » et l’utilisation de variétés ne fleurissant pas à la même période limitent le flux de gènes entre les champs. Les expérimentations ont eu lieu à la fois sur des petites parcelles et des champs de plusieurs hectares.

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