Abonné

La Confédération paysanne veut plus d’agroécologie dans la Loi d’avenir

- - 2 min

La Confédération paysanne estime que les dispositions actuelles de la Loi d’avenir ne sont pas suffisantes en ce qui concerne l’agroécologie, explique-t-elle dans un communiqué du 20 novembre. Pour le syndicat, le seul article relatif à la réduction de l’utilisation des pesticides est « totalement insignifiant », puisqu’il « crée une obligation et organise en même temps les moyens de s’y soustraire ». Le syndicat demande que les autorisations de mise sur le marché « soient du ressort des ministères de la santé et de l’Environnement, et non de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), un même organisme ne pouvant être juge et partie ». Concernant les préparations naturelles peu préoccupantes, elles « doivent être reconnues comme alternatives et ne pas subir le processus d’autorisation des pesticides », réclame la Confédération paysanne. Le syndicat voit par contre comme un point positif l’abrogation de l’obligation de recourir à un mâle issu d’un centre d’insémination dans les élevages. Mais il considère l’agroécologie comme un enjeu plus large, qui « est lié à la taille des élevages et à la concentration des animaux », et demande des « outils de limitation et d’agrandissement des exploitations et une véritable reconnaissance des alternatives aux antibiotiques tout comme l’intégration dans la sélection de la rusticité des races ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

pesticides
Suivi
Suivre