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La démarche Agri Confiance va renforcer son niveau d’exigence

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Agri Confiance, qui souhaite reconquérir des adhérents, va élever le niveau d’exigence de ses cahiers des charges, ont annoncé le 26 février les responsables de l’association de 65 coopératives regroupant quelque 24 000 exploitations. « Un nouvel élan » est donné à la démarche Agri Confiance, a déclaré le président Christophe Grison, en présentant une nouvelle équipe et un conseil d’administration renouvelé à 80 %. Cela passe par « un renouvellement de nos exigences », a-t-il souligné.

Toute l’année 2018 sera employée à rendre les cahiers des charges plus sélectifs, en intégrant la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises), éventuellement en interdisant les insecticides de stockage des céréales, en ajoutant des critères de bien-être animal, selon le directeur Philippe Sommer. Deux recrues à temps plein s’y consacreront : Sarah Slous, responsable développement et animation, et Inès Ducongé, ingénieur qualité. Puis il s’agira en 2019 d’augmenter le nombre d’adhérents pour « atteindre rapidement une centaine de coopératives », a-t-il dit, alors qu’Agri Confiance est montée à 123 comme l’indique encore son site internet.

« Agri Confiance doit être la marque premium des coopératives en termes d’environnement, de RSE », d’après lui. La certification repose à la fois sur un volet qualité, avec la norme NF V01-005, et un volet environnement, avec la norme NF V01-007. Mais l’association veut réserver l’utilisation de son logo aux seuls produits liés à un engagement pour l’environnement. Et recruter uniquement des adhérents ayant adopté la norme NF V01-007, ou souhaitant l’obtenir. Agri Confiance revendique une « grande diversité de filières », étant présente dans le vin (49 % des adhérents), le lait (11 %), les fruits et légumes (10 %), les palmipèdes (9 %) et les céréales (8 %).

« Agri Confiance doit être la marque premium des coopératives en termes d’environnement, de RSE »