Les distributeurs n’ont pas réagi individuellement à l’étude de la FCD. Jérôme Bédier, président de la Fédération du commerce et de la distribution, a cependant contesté ces hausses des prix au détail. Pour le bœuf, les prix « ont augmenté légèrement depuis la crise de la vache folle, surtout à cause du coût de la main-d’œuvre », selon lui. Ceux du porc ont fait le « yo-yo », mais sans commune mesure avec les hausses évoquées par l’étude UFC, a-t-il ajouté.
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« Qu’on ne fasse pas croire aux Français qu’on fait des marges épouvantables à chaque fois qu’ils achètent de la viande », a insisté Jérôme Bédier. « Nos rayons boucherie sont dans des situations difficiles, au point que certains magasins ont supprimé leurs rayons boucherie parce que les frais sont importants et rendent difficile leur exploitation », a plaidé le président de la FCD.