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LA FGA-CFDT (section agroalimentaire) se réunira en congrès à Toulouse du 19 au 22 novembre. À cette occasion doivent être votés les 11 objectifs du syndicat pour la période 2014-2017. Ces orientations ont été présentées lors d’une conférence de presse le 12 novembre. En premier lieu, la FGA-CFDT veut développer la culture économique des élus, en les encourageant à se faire assister par un expert pour l’examen des comptes et à utiliser les formations dont ils peuvent bénéficier (dispositions prévues par le code du travail). « Certains élus n’ont aucune idée de la situation économique de leur entreprise. Il faut bien sûr gérer les situations d’urgence, mais nous voulons aussi développer l’accompagnement et la prévention », a déclaré Patrick Massard, secrétaire général.
Parmi les autres sujets, la question des salariés migrants et du travail détaché, pour que ces derniers soient mieux informés sur leurs droits. Toujours dans le cadre du dumping social, la FGA-CFDT réclame l’instauration d’un salaire minimum dans tous les pays sur une base de 60 % du salaire médian appliqué dans le pays. Un travail a déjà été engagé dans ce sens avec la fédération agroalimentaire allemande et la FGA-CDFT veut développer le partenariat avec d’autres pays. LA FGA-CDFT veut également renforcer l’expertise des élus en matière de responsabilité sociale et environnementale et améliorer la formation pour favoriser la sécurisation des parcours professionnels.
Autres chantiers annoncés, la revalorisation des minima en France ; le développement de l’alternance, de l’emploi des jeunes et des contrats de génération ; la promotion de la diversité et la reconversion des salariés en difficulté ; la gestion des risques sociaux et des fins de carrière. Les trois dernières résolutions concernent des problématiques internes au syndicat.
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