Présentant ses vœux devant la presse le 29 janvier, Jérôme Bédier, président de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), a estimé que l’année écoulée a été meilleure que les deux précédentes dans le secteur des fruits et légumes.
En disant cela, il faisait allusion aux rapports entre la grande distribution et la filière des fruits et légumes. Si les relations ont été meilleures, c’est en partie grâce au meilleur écoulement des fruits et légumes en 2006. « Quand l’appétit va, tout va », a-t-il commenté. Mais surtout, les professionnels sont parvenus à « sortir de la foire d’empoigne ». « Nous sommes en train de reconstruire l’interprofession, en créant des démarches conjointes pour aller dans la bonne direction ». Il a salué les efforts de l’amont des fruits et légumes (producteurs, organisations de producteurs, expéditeurs) pour s’organiser : les distributeurs ont commencé à s’organiser en 1990, il faut que les producteurs s’organisent eux aussi.
Par ailleurs, la FCD est en train de travailler avec le Service des nouvelles du marché, organisme dépendant du ministère de l’Agriculture, pour examiner la façon dont les cours sont établis.
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Enfin, Jérôme Bédier a indiqué ses souhaits qu’il compte soumettre aux candidats à l’élection présidentielle. Un axe majeur ressort : le dynamisme de la consommation ne sera retrouvé que si les prélèvements obligatoires baissent en France, « pour rejoindre la moyenne européenne» ; le coût du travail, qui a « fortement augmenté ces dernières années », doit diminuer pour que l’emploi soit relancé.