Dans le cadre de la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, l’interprofession laitière (Cniel) a remis aux pouvoirs publics son projet d’expérimentation d’un affichage environnemental sur les produits alimentaires. « La filière laitière souhaite consolider les données et apporter sa contribution pour un affichage environnemental fiable, précis et facilement compréhensible pour une France Terre de Lait durable », fait savoir l’organisation dans un communiqué le 15 juillet.
Afin de pallier les « lacunes actuelles » de l’analyse du cycle de vie (ACV), le Cniel préconise d’y ajouter des indicateurs complémentaires obtenus grâce à la méthodologie Dairy Product Environmental Footprint. Est ainsi recommandée l’utilisation d’une méthode combinant trois approches : « les indicateurs ACV existants ainsi que le stockage carbone et la présence d’infrastructures agroécologiques sur les exploitations laitières en tant que contribution au maintien de la biodiversité ». L’objectif : « Mieux capter les externalités spécifiques aux produits issus de l’agriculture et de l’élevage ».
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L’interprofession recommande également de dématérialiser l’affichage environnemental grâce au QR code afin de dépasser […] la contrainte de taille de l’étiquetage sur les emballages » ainsi que la mise en place d’un système « unique » et « adapté à tous les modèles et tailles d’entreprises, aux PME comme aux plus grandes […] en laissant la possibilité d’alimenter le système d‘affichage avec des données génériques, semi spécifiques ou spécifiques ».