Terres Univia (interprofession des huiles et protéines végétales) a invité le 9 octobre tous les acteurs des États généraux de l’alimentation à se mobiliser pour l’autonomie en protéines végétales d’ici à 2030. Elle appelle les participants à « échanger leurs idées et leurs projets autour d’une ambition : une France autonome en protéines végétales durables à l’horizon 2030 », selon un communiqué. Les cultures concernées répondent aux attentes sociétales et environnementales, souligne l’interprofession. Et de citer la filière française du soja, qui vise 250 000 ha en 2025 contre 140 000 ha aujourd’hui. L’autonomie en protéines végétales implique de « favoriser le lien entre productions végétales et productions animales » et « dessiner de nouvelles relations contractuelles » en lien avec les industriels et distributeurs, selon Terres Univia. Pour l’alimentation des volailles, il s’agit de remplacer les 20 % de tourteaux de soja importés par des matières riches en protéines produites en France, d’après le communiqué. Côté en R & D, les besoins sont chiffrés à 7 M€/an sur 5 ans, dont 50 % financés par l’interprofession.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.