Abonné

Fruits et légumes La filière prépare sa deuxième « Fraîch’attitude »

- - 2 min

La filière des fruits et légumes prépare sa deuxième « Fraîch’attitude », semaine nationale de dégustation des fruits et légumes frais, qui se tiendra du 17 au 28 mai prochains. Plus que jamais, il s’agit de mettre en avant les bénéfices « santé » et « plaisir » des fruits et légumes frais, face aux déséquilibres nutritionnels d’une partie croissante de la population.

La semaine Fraîch’attitude est une semaine de découvertes et de dégustation des fruits et légumes frais, qui a pour objectif de contribuer à la lutte contre l’obésité et de rendre accessibles ces produits. « Nous nous inscrivons dans le même courant que la vague «healthy food» (aliments sains) née aux États-Unis dans les années 1990, face à l’alimentation des fast-food », a indiqué Laurent Damiens, directeur de l’Agence pour la promotion des fruits et légumes frais (Aprifel). La précédente Fraîch’attitude, en mai dernier, avait cherché à rendre les fruits et légumes accessibles, , comme peut l’être une barre chocolatée ou une barquette de frites.

Lors de cette présentation de la deuxième Fraîch’attitude, Aprifel a donné la parole à plusieurs intervenants extérieurs, comme Daniel Guibal, maire d’une petite commune, Le Bosc, située entre Montpellier et Millau, qui distribue gratuitement quatre fruits par jour aux enfants de l’école, deux à la récréation du matin, deux à la récréation de l’après-midi. « Cette opération ne coûte pas plus cher qu’un feu d’artifice qui dure dix minutes. L’avantage est qu’elle dure toute l’année scolaire », a commenté le maire. La municipalité a créé un oasis de 90 mètres carrés au milieu de l’école, composé d’une véranda et d’un potager jouxtant la cour de récréation.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Christophe Le Roux, porte-parole de la Ligue contre le cancer, a conclu : « Ma génération a été sacrifiée sur l’autel des produits transformés. C’est tout une génération qu’il faut éduquer ».