La filière vin française, réunie le 12 juin au conseil spécialisé de FranceAgriMer, est exaspérée devant la sous-utilisation de son enveloppe spécifique nationale. Cette utilisation pourrait être accélérée si Bruxelles acceptait d’augmenter le taux des avances consenties aux entreprises qui investissent ou innovent. Le risque est de voir l’enveloppe de l’exercice suivant diminuée et de miner le principe de l’enveloppe spécifique, que la filière viticole est la seule à préserver.
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