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COOPÉRATIVES/GOUVERNANCE La fin de l'étrange mariage entre Coop de France et InVivo

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En 2011, Coop de France et InVivo créaient une structure commune sous le nom d'Acooa (Alliance des coopératives agricoles). A cette occasion, les deux entités avaient surtout regroupé leur présidence et leur direction générale. Cette situation étrange devrait prendre fin. Coop de France s'est doté d'un secrétaire général avec Pascal Viné et élira bientôt un nouveau président, tandis que Philippe Mangin, qui a annoncé son retrait pour conduire la liste de l'union de la droite et des centristes dans le Grand Est pour le département de la Meuse (à titre indépendant), gardera la présidence d'In-Vivo. Les objectifs affichés pour Acooa étaient au nombre de quatre : améliorer le lobbying, notamment à Bruxelles, lancer un plan de communication, développer la formation, améliorer les perspectives de débouché à l'international pour les filières qui le souhaitent (notamment la filière viticole). Trois de ces quatre chantiers ont été menés à bien avec la campagne de communication corporate, la création de l'Institut de la Coopération agricole pour la formation, et la naissance du pôle vin d'InVivo. Reste le lobbying à Bruxelles, qui n'est pas le moindre de ces chantiers. Maintenant que Coop de France et InVivo retrouvent chacun un tandem distinct président – dirigeant salarié à leur tête, Acooa (qui n'a jamais été doté du moindre budget significatif), va « entrer en sommeil », selon les termes de Thierry Blandinières, directeur général d'InVivo.

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