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La Fnab va aider le Conservatoire du littoral à « accélérer » la bio

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La Fnab (producteurs bio) et le Conservatoire du littoral ont lancé un « partenariat stratégique » pour « accélérer » le développement de l’agriculture biologique dans les espaces littoraux et lacustres, selon un communiqué commun le 18 décembre. Ils promettent d’« accompagner » les agriculteurs à faire évoluer leurs pratiques et à se convertir en bio, de « valoriser des modèles agricoles vertueux » pour la biodiversité et le climat, et de « renforcer les dynamiques territoriales ». « Aujourd’hui, 22 % des surfaces agricoles sous responsabilité du Conservatoire du littoral sont bio, mais avec ce partenariat, on peut aller plus loin », déclare la directrice adjointe Hélène Syndique, citée dans le communiqué.

Créé en 1975, le Conservatoire du littoral achète des parcelles situées sur le littoral et proches de grands lacs (de plus de 1 000 ha, NDLR) menacées par l’urbanisation ou dégradées, pour les conserver et les aménager via des partenaires locaux (collectivités territoriales, associations, établissements publics). « L’objectif est de permettre à nos équipes et à nos agriculteurs d’avoir un appui technique avec des techniciens de la Fnab, pour le Conservatoire d’être identifié comme un lieu de déploiement de l’agroécologie et du bio. De faire en sorte, par exemple, que la FNAB relaie nos appels à manifestation d’intérêt quand on a des sites sur lesquels on projette d’installer des agriculteurs », confie le directeur de gestion patrimoniale Arnaud Anselin.

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À l’heure actuelle, le Conservatoire préserve 220 000 ha en France « dont 34 000 ha de surfaces agricoles », la très grande majorité étant des terres pâturées, précise Arnaud Anselin.

LM

Dépasser les 22 % de bio