« Les producteurs de lait ne peuvent pas être les seuls à se serrer la ceinture, une meilleure répartition des marges, dans toute la filière laitière, est vitale », affirme un communiqué de la FNPL. Le conseil d’administration de la section syndicale, le 10 janvier a déploré que « sa légitime revendication d’un prix du lait à 340 euros/1000 litres en janvier n’a pas été suivie par certaines entreprises laitières ». Constatant par ailleurs que « les relations de la grande distribution avec ses fournisseurs de l’agriculture (amont et intermédiaires) ne sont pas normales » et que le seul rapport de force n’est pas la bonne méthode, la FNPL veut obtenir des transformateurs et de la grande distribution la répercussion de la hausse des charges subies par les producteurs de lait. Elle demande aux pouvoirs publics d’intervenir pour mettre fin « à un marché de dupes » qui voit d’un côté les associations de consommateurs dénoncer la hausse des prix à la consommation et de l’autre, de trop nombreux producteurs de lait qui s’interrogent quant à leur avenir d’éleveur laitier.
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