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La FNSEA demande « du concret » et la Confédération paysanne n’y croit pas

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Dans un communiqué diffusé le 2 novembre, à quelques jours de la tenue du G20 de Cannes, la FNSEA en appelait aux chefs d’État pour qu’ils traitent des questions concernant l’économie réelle. Cette économie est celle que le G20 agricole, de même que le « G120 » des organisations agricoles, ont évoquée : « il faut réguler et soutenir la production agricole partout dans le monde », affirme la FNSEA. « Voilà du concret », insiste-t-elle. L’objectif central : la sécurité alimentaire de 7 milliards de personnes, affirme la fédération pour qui « régler les problèmes de la financiarisation dans le monde est important mais mieux réguler et accompagner le quotidien de chacun est tout autant essentiel, sinon plus ».
Pour leur part, la Confédération paysanne et Via Campesina qui participent au « Sommet des peuples » à Nice dénoncent « les fausses solutions et les faibles mesures mises en place par le G20 pour éradiquer la faim et la malnutrition. »
Ils estiment que « le G20 ne propose aucune mesure sérieuse pour interdire la spéculation sur les matières premières agricoles induisant des prix erratiques, ruinant les paysan(ne)s et affamant les populations. »
Enfin, le Modef a publié un communiqué dans lequel il affirme que « la souveraineté alimentaire doit devenir un principe universel de base des politiques agricoles de chaque nation ou groupe d’État ».

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