La Cour de justice de l’Union européenne a estimé le 8 septembre que le moratoire mis en place par la France sur la culture de maïs MON 810 ne reposait pas en l’état sur une base juridique acceptable. Il revient désormais au Conseil d’Etat de trancher. Mais Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Ecologie, a indiqué que si la clause de sauvegarde était annulée, une nouvelle clause, juridiquement adéquate, serait adoptée.
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