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La France est talonnée par l’Italie et l’Espagne sur ses principaux marchés, que sont l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis, indique une étude de 15 pages réalisée par FranceAgriMer et présentée le 24 janvier au point presse.
Les importations de ces trois pays augmentent depuis le milieu des années 1990, mais la France n’en profite pas autant que ses deux compétiteurs méditerranéens.
Les importations allemandes de vin sont passées de 11 millions d’hectolitres en 1996 à 16 millions en 2011. C’est l’Italie qui a pris la plus grande part, étant est le premier fournisseur de l’Allemagne, avec une part du marché allemand de 42% en volume. La France a une part de 16%, derrière l’Espagne (18%).
Les importations britanniques de vin sont passées de moins de 8 millions d’hectolitres en 1996 à plus de 13 millions en 2011. Les pays fournisseurs sont plus répartis que pour l’Allemagne, mais c’est encore l’Italie qui vient en tête, avec 20% de part de marché en volume. La France a une part de 15%, l’Espagne de 11%, et l’Australie de 18%.
Les importations américaines de vin sont passées de moins de 4 millions d’hectolitres en 1996 à plus de 10 millions en 2011. L’Italie est là aussi le premier fournisseur, avec 28% de part de marché, contre 10% pour la France, et 18% pour l’Australie.
« Dans tous les pays consommateurs, quand on parle de vin, on pense “ France ”. Mais les consommateurs ont peur de se tromper avec les vins français, compliqués. Les Italiens, pragmatiques, ont appris aux consommateurs à déguster leurs vins avec des plats simples comme les pizzas et les pâtes. Résultat : les consommateurs les ont facilement adoptés », a résumé Caroline Blot, chef de l’unité « cultures et filières spécialisées » de la direction des marchés à FranceAgriMer.
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