« Quels impacts économiques et quelles conséquences sur le marché interne pourraient engendrer » les propositions de la Commission européenne visant à laisser aux Etats membres la liberté d’interdire la culture d’OGM autorisés au niveau communautaire ? ». Et « comment s’assurer de la conformité de ces propositions en vertu des règles de l’OMC et du marché unique ? ». Telles sont les questions posées par la présidence belge de l’UE pour un échange de vues prévu entre les ministres de l’Agriculture des Vingt-sept lors de leur réunion du 27 septembre. Ceux-ci sont associés aux discussions sur ce dossier traité par leur collègues de l’environnement, qui devraient adopter des conclusions le 20 décembre.
Le groupe de travail ad hoc créé par le Conseil des ministres de l’UE pour examiner les propositions présentées le 13 juillet par la Commission européenne devait tenir sa première réunion le 17 septembre (1). En discussion : une nouvelle recommandation laissant une plus grande marge de manœuvre aux Etats membres pour l’élaboration de mesures nationales de coexistence et leur donnant la possibilité de définir des zones sans OGM ; une modification de la législation pour permettre aux Etats membres de limiter ou restreindre la culture d’OGM sur tout ou partie de leur territoire, après que ceux-ci aient été autorisés au niveau européen, ces dispositions nationales devant être basées sur des arguments autres que les risques pour l’environnement ou la santé.
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