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Social La MSA veut renforcer sa politique d’affiliation à son régime

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La Mutualité sociale agricole (MSA) veut renforcer sa politique d’affiliation à son régime d’assurance-maladie, en explorant de nouvelles catégories de population. C’est l’une des quinze ambitions fixées lors de l’assemblée générale de la Caisse centrale de MSA (CCMSA) qui s’est tenue le 23 juin à Paris.

«La MSA doit renforcer sa politique d’affiliation en exploitant toutes les marges de manœuvre », indique la CCMSA dans la brochure distribuée à son assemblée générale. Gérard Pelhate, président de la CCMSA, a précisé lors d’un point avec la presse quels peuvent être ces nouveaux champs de couverture de l’assurance-maladie.

Un champ concurrentiel à exploiter
Un pourcentage de ruraux, de l’ordre de 10%, ont confié leur assurance-maladie et leur assurance contre les accidents du travail à des assureurs. Ce domaine est placé en situation de concurrence, or la MSA peut y faire valoir sa vocation de guichet unique de la protection sociale.
De même, il est possible d’affilier des salariés de groupes coopératifs, d’instituts techniques, de petites entreprises en milieu rural, d’activités nouvelles (énergies renouvelables).
Le rattachement à la MSA d’enfants, inscrits à la Caisse d’allocations familiales, dont les parents sont affiliés à la MSA est aussi une possibilité.
Un autre axe de développement de la MSA est la promotion des compétences et des savoir-faire de l’organisme. Là aussi, la concurrence s’ouvre, et c’est ainsi que la MSA assure le service de prestations sociales de mutuelles de la SNCF et de la RATP.
Enfin des tâches peuvent encore être informatisées, notamment celles de « back-office », c’est-à-dire de travail du personnel qui n’est pas en relation avec les usagers, a commenté le président de la CCMSA.

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