Apparue très tôt par rapport aux années précédentes, l’épidémie de grippe aviaire en Asie est sur le point de faire de nouvelles victimes humaines. Déjà, un éleveur de coq est mort.
Hélas, nous pensons que des cas mortels vont continuer d’apparaître chez les humains autant que, bien sûr, chez la volaille », déplore un porte-parole de l’OMS, en Asie. Selon lui, « l e virus est toujours présent et (…) aucun réel progrès n’a été fait pour l’éradiquer». Ces commentaires alarmistes de l’Organisation mondiale de la santé interviennent après le décès d’un jeune homme de 18 ans. Cet éleveur de coq thaïlandais est une nouvelle victime de la peste aviaire en Asie.
Confusion
La confusion règne à présent sur les mesures prises pour endiguer l’épidémie. L’OMS et la FAO demandent instamment aux autorités asiatiques de procéder à la vaccination de toutes les volailles. Ces appels restent lettre morte. Les autorités thaïlandaises s’y refusent. Elles craignent la fermeture définitive de l’Union européenne à leurs importations de poulet. La Thaïlande était, il y a quelques mois encore, le quatrième exportateur mondial. Pourtant, jusqu’en décembre, au moins, la communauté européenne a décrété un embargo.
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Depuis le mois de juillet, le Vietnam, la Malaisie, la Thaïlande, la Chine et l’Indonésie ont fait état de nouveaux foyers de grippe dite « du poulet ». Depuis son apparition l’an dernier, la maladie a provoqué officiellement la mort de près d’une vingtaine de personnes.