Au-delà du débat entre ceux qui veulent une refonte de la LME et ceux qui demandent son application, le constat est le suivant : la pierre d’achoppement réside dans le fait que les distributeurs ont tendance à négocier les prix de vente et non les tarifs des fournisseurs, expliquent les industriels. La différence est très importante : la LME prévoit que la négociation doit partir du tarif des fournisseurs. Le tarif est le point de départ de la négociation, prévoit la loi. Exemple : un yaourt a un tarif à un euro, et après négociation, le prix de vente est de 80 centimes. Le tarif est défini par le fournisseur selon un ensemble de critères, tels ces coûts de production. Il est négocié, à la baisse, en contrepartie d’engagements du distributeur, comme un programme de promotions, une centralisation de livraisons ou de factures, l’organisation de salons strictement réservés à une enseigne dans lesquels les produits du fournisseur sont référencés.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Sécheresse : Genevard présente un plan CASI à environ 1 milliard d'euros
Annie Genevard a présenté un plan d'aide aux agriculteurs touchés par la sécheresse, doté d'environ 1 milliard d'euros…
Ethanol : un nouveau secrétaire général pour les producteurs européens d’éthanol renouvelable
ePURE, l’organisation représentant les intérêts des producteurs européens d’éthanol renouvelable auprès des institutions de…
Recherche : Thomas Lombès nommé directeur exécutif de l’agence de programme Agralife
Dans un communiqué paru le 1er septembre, l’Inrae annonce que Thomas Lombès est nommé directeur exécutif de l’agence…