Varvosie s’inquiète des contrôles tatillons effectués par les inspecteurs russes dans les entreprises agroalimentaires polonaises exportatrices vers la Russie. Alors que la Pologne estime avoir droit à un traitement comparable aux autres Etats membres, les services de la Commission européenne font valoir que la Pologne aurait tardé à se conformer aux exigences russes en matière sanitaire.
Ce différend russo-polonais intervient au moment où Moscou a conclu un accord pour prolonger la validité des certificats sanitaires utilisés par les Etats membres pour les exportations de viandes vers la Russie jusqu’au 1er janvier 2005 et mettre en place, à cette date, des certificats unifiés Voir n° 2971 du 06/09/04.
« Nous sommes préoccupés par les lenteurs et les critères incompréhensibles » des contrôles opérés par des inspecteurs russes dans les entreprises agroalimentaires polonaises exportatrices vers la Russie, a déclaré le 7 septembre le ministre polonais de l’Economie, Jerzy Hausner. La Pologne, a-t-il indiqué, va « faire pression sur la Commission européenne pour obtenir de la part de Moscou un traitement égal à celui réservé aux autres membres de l’UE ». Selon les services vétérinaires polonais, les inspecteurs sanitaires russes, qui devaient contrôler environ 400 établissements, ont pris du retard et délivré seulement 19 certificats.
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Après avoir accepté l’introduction de certificats unifiés pour les importations russes d’animaux vivants, viandes et lait, originaires de l’Union, la Commission aurait convenu, à la demande du ministre russe de l’agriculture Alexeï Gordeev, d’effectuer un travail similaire sur la question des importations russes de produits végétaux.