« La pousse d’été (du 20 juin au 20 septembre) ne représente que 15 % de la pousse d’été de référence. Elle est déficitaire dans 97 % des régions fourragères », résume Agreste dans sa conjoncture Prairies de septembre. « Les quelques précipitations de cette fin d’été n’auront pas suffi à favoriser la pousse estivale », expliquent les statisticiens. Ainsi, au 20 septembre, la production cumulée des prairies permanentes se dégrade encore au niveau national. Elle est estimée à 73 % de la production cumulée de référence (1989-2018) à la même période. Ce déficit est particulièrement marqué du Nord-Ouest au Centre-Est et gagne désormais l’Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine. Il reste très important dans les Hauts-de-France et le Grand Est (respectivement 51 % et 52 % de la production cumulée de référence à la même période). Il s’accentue en Bourgogne-Franche-Comté et en Auvergne-Rhône-Alpes avec des valeurs de production estimées respectivement à 62 % et 75 % de la référence. Seules la Bretagne et la région Paca y échappent.
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