Les pluies de juin ont fait reverdir certaines prairies, mais les animaux à l'herbe ont rapidement consommé ce providentiel « quart d'une pousse normale », selon l'Institut de l'élevage. Pour l'heure, une deuxième coupe de foin est peu envisageable dans une grande partie des régions. Par ailleurs, bon nombre des prairies ont été sur-pâturées. Certaines parcelles habituellement réservées à la fauche ont été également ouvertes aux animaux. La chute de rendement des prairies, au 5 juillet, est très variable d'une région à l'autre, passant de -30 à -70%, selon l'Institut de l'élevage. Pour Agreste, au 4 juillet, « la situation reste préoccupante ».
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