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La production chinoise : 12 millions de tonnes

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La production française a fléchi du fait d’une valorisation insuffisante, qui n’incite pas toujours les producteurs à continuer, lorsque le produit est banalisé. La concurrence chinoise a rendu difficile l’exportation d’ail français vers les principaux pays acheteurs : Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, a précisé Hervé Hel, directeur de la seule coopérative française spécialisée dans la collecte et la commercialisation de l’ail, lors de la rencontre de l’interprofession avec la presse le 7 juillet.
Le premier compétiteur de l’ail français est l’Espagne, avec une production de 140 000 tonnes. Le deuxième est la Chine, ce qui a conduit l’Aniail et la filière espagnole à demander – et à obtenir – un contingent européen de 39 000 tonnes d’importations annuelles.
La production mondiale est de 15 millions de tonnes, dont 12 millions de tonnes en Chine et 300 000 tonnes en Europe.
La production française et réalisée à 80% en région Midi-Pyrénées (première région de production), Rhône-Alpes et Paca. Les 20% restants sont cultivés en Auvergne et région Nord-Pas-de-Calais.